Suzanne la pleureuse de Alona Kimhi
Une amie m'a offert ce livre pour mon anniversaire....
Je ne connaissais pas et ce doit être mon 1er livre israélien.
Malgré le titre, ce n'est pas un mélodrame, mais un épisode de vie d'une jeune femme à Tel-Aviv.
Une jeune femme qui pourrait vivre ailleurs mais qui porte à travers son non Suzanne Rabin, le poids de l'histoire de son pays.
Elle est fortement dépressive mais dépasse son état par le récit de son quotidien et de ses phobies.
Tout ces instants sont chargés d'émotions....
A découvrir.
Pitch d'Amazon :
Suzanne la pleureuse a toujours besoin de trouver un sens. Est-ce pour cette raison qu'elle pleure si souvent ? C'est "pour rien" disent les autres, car la mort du père de Suzanne est désormais reléguée au chapitre des souvenirs de papier. Ils oublient ce détail : quand le père de Suzanne est mort, alors qu'elle n'était qu'adolescente, il a emporté avec lui le sens et le merveilleux de la vie. Depuis cette mauvaise farce, Suzanne ne fait pas que pleurer. Elle fait pipi dans un grand vase bleu quand les invités risquent d'entendre le jet honteux dans les toilettes, elle ne mange pas en présence d'étrangers car déglutir est aussi intime que le sexe, elle se mord la main jusqu'au sang quand sa différence crie trop fort. Le beau et joyeux cousin qu'elle et sa mère hébergent soudain devient un discret passeur pour la jeune femme. Il lui apprend à ne plus limiter sa vie pour limiter sa douleur, à ne plus considérer son existence comme "une pierre lancée dans l'abîme par une main indifférente". Derrière l'humour de chaque page de cette ex-comédienne israélienne – considérée aujourd'hui comme une des plus belles promesses littéraires de son pays – se glisse un amour confiant de la vie, malgré ses bassesses, d'Israël, malgré ses drames quotidiens, de l'art, malgré ses limites. Et c'est le lecteur qui pleure, délivré... --Laure Anciel -- .
Présentation de l'éditeur
De crises de larmes
en moments d'angoisse, Suzanne se cherche dans le miroir de son
lointain cousin Naor, puis se fait elle-même le chroniqueur narquois de
ses petits malheurs et grandes peines. --

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